Vous êtes ici

Appel à témoins

Appel à témoins

Une lectrice a, ces dernières semaines, porté à mon attention le fait que la rubrique "Régulation des naissances" était l'unique rubrique vide de ce site, ce qui est paradoxal pour un site qui souhaite parler de l'amour et de la sexualité dans le plan de Dieu, d'après l'enseignement de Jean-Paul II.

Posons d'abord un constat positif : il est bon que, dans l'Eglise, nous sachions parler aux couples d'abord d'amour vrai, d'un don libre, total, fidèle et fécond de soi à l'autre, sans réduire la sexualité à la régulation des naissances. Notre société, à l'inverse, nous submerge de discours tout formatés pour nous laisser penser que la fécondité est un risque, une honte voire une punition.

Cependant, force est de reconnaître qu'il y a un manque, que mon statut de célibataire ne me permet pas de combler. C'est pourquoi je lance un appel à témoins : vous et votre époux(se) avez choisi les méthodes naturelles de régulation des naissances pour accueillir ce don qu'est la fertilité ? Vous en percevez les fruits, et mesurez les défis que représente cette aventure, dans votre développement en tant que personne ou dans l'approfondissement de votre relation ? Témoignez sur ce site.

Pour ce faire, rien de plus simple. Prenez contact avec moi en cliquant ici. Vous pouvez, à votre convenance, écrire sous le sceau de l'anonymat ou à visage découvert ; vous pouvez choisir de répondre ensuite aux questions par commentaire, ou simplement livrer votre témoignage comme un cadeau, sans aller plus loin ; vous pouvez écrire en couple, ou parler en tant que femme ou homme ; vous pouvez choisir l'écrit ou de vive voix. L'unique critère est de parler en vérité.

A vous la plume et la parole. 

 
 

 
 

A la une

La théologie du corps ne sauvera pas l'Eglise (aujourd'hui)

1 an après la remise du rapport de la CIASE, nous découvrons stupéfaits qu'un évêque était concomitamment limogé pour “abus spirituel à des fins sexuelles" et que certains de ses confrères ont passé sous silence la cause réelle de sa mise à la retraité anticipée. Que manque-t-il à l'Eglise pour sortir du marais où elle semble embourbée ?